Une question pas seulement subsidiaire

Posted on 2 août 2010

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Tenter d’y retourner (sur ses pas) ou pas ? Attendre le plan final ? Voire le tourner ailleurs ?  N’est-ce pas trop tard, ou trop tôt  ? Cela fait partie de la question qui se pose…

Bruce Springsteen – My Hometown (Lyrics)

I was eight years old and running with a dime in my hand

Into the bus stop to pick up a paper for my old man
Id sit on his lap in that big old buick and steer as we drove through town
Hed tousle my hair and say son take a good look around
This is your hometown, this is your hometown
This is your hometown, this is your hometown

In `65 tension was running high at my high school
There was a lot of fights between the black and white
There was nothing you could do
Two cars at a light on a saturday night in the back seat there was a gun
Words were passed in a shotgun blast
Troubled times had come to my hometown
My hometown, my hometown, my hometown

Now main streets whitewashed windows and vacant stores
Seems like there aint nobody wants to come down here no more
They’re closing down the textile mill across the railroad tracks
Foreman says these jobs are going boys and they aint coming back to
Your hometown, your hometown, your hometown, your hometown

Last night me and kate we laid in bed talking about getting out
Packing up our bags maybe heading south
Im thirty-five we got a boy of our own now
Last night I sat him up behind the wheel and said son take a good
Look around
This is your hometown

Trad:
(Ma Ville Natale)

J’avais huit ans et je courrais avec une pièce(1) dans la main
Vers l’arrêt de bus pour prendre un journal pour mon vieux
Je m’assayais sur ses genoux dans cette grosse vieille Buick
Et je conduisais pendant qu’on traversait la ville
Il m’ébouriffait les cheveux et me disait « Mon fils, regarde bien tout autour
C’est ta ville natale » (x4)

En ’65, la tension augmentait de plus en plus à mon lycée
Il y avait beaucoup de bagarres entre les Noirs et les Blancs
Il n’y avait rien à faire
Deux voitures à un feu, un samedi soir, sur le siège arrière il y avait un flingue
Des mots étaient échangées dans l’explosion d’un coup de feu
L’époque des problèmes arrivait dans ma ville natale
Ma ville natale (x3)

Maintenant les vitrines lavées à blanc de la rue principale et les magasins vides
Semblent montrer qu’il n’y a plus personne qui veuille venir s’installer ici
Ils ferment l’usine textile de l’autre coté de la voie ferrée
Le contremaître dit que ces boulots ce sont des gars qui s’en vont
Et ils ne reviennent pas dans ta ville natale
Ta ville natale (x3)

La nuit dernière, Kate et moi on était couchés
Et on parlait de s’en aller
De faire nos bagages et peut-être de partir vers le sud
J’ai trente cinq ans, on a un garçon à nous maintenant
La nuit dernière, je l’ai assis derrière le volant
Et je lui ai dit « Fils regarde bien tout autour
C’est ta ville natale

Réponse à trouver pour la rentrée, pour peut-être tenter. En attendant fermeture estivale. Bonnes vacances pour ceux qui en ont 🙂
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Posted in: humeur, Musique