Entre un DVD « légal » et un film « piraté », le choix est vite fait…

Posted on 22 février 2010

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A force de vouloir nous prévenir… ils vont finir par nous guérir de sortir notre crapaud. L’image tourne depuis quelques jours. @manhack en propose une version française avec son article « Le FBI menace les acheteurs de DVD« . Parlante démonstration de la stupidité d’un mode de fonctionnement (clic it) :

Et un argument de plus pour choisir de vivre en « pirate », un ! Pour le plaisir, une déclinaison de la même idée proposée par un lecteur de PCInpact qui aboutit aux mêmes conclusions:

A part ça oui, j’aime bien le cinoche. Donc il faut de l’argent pour produire des films. Mais leur budget est-il toujours justifié ? Quelle part va au marketing pour nous faire consommer leur produit plutôt qu’à la création elle-même ? Pourquoi la multiplication des modes de diffusion et de rentabilisation n’a-t-elle pas entraîné de baisse de prix sur l’entrée en salle ou les DVD ? Comment se fait-il qu’un DVD lancé à 25 euros soit dispo à 12 quelques mois plus tard ? Le secteur est-il vraiment si en crise ou son organisation, certains salaires et son rattachement à des investisseur gourmands ne le rend il pas plus exigeant sur les rentrées ? Combien touchent les ayants droits et les mecs qui ont bossé à restaurer la copie quand je paye 30 euros pour la version intégrale, elle avait été amputée par ses producteurs et distributeurs (qui se sucrent à nouveau au passage), de la Soif du Mal d’Orson Welles ? Quel cinéaste sera produit avec le fric versé pour revoir ce film ?

Euhhh et j’ai quelques autres questions… 😉

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