Médias : les chiens de garde jappent toujours

Posted on 10 janvier 2010

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Dans le flux des liens, patatras: deux monceaux de bêtise servile (et intéressée) me sont tombés sous les nez que je porte à à la fois fort grand et fort beau. Un tel tissu inepte qu’il pourrait mériter de faire long et plus argumenté. Mais 1) j’ai la flemme 2) de tels gougnafés ne méritent guère mieux que d’être balayés d’un revers de main.

Pour le premier, comme le notait le blogueur dagrouik, les bras peuvent en tomber de lire le mépris outrecuidant du barbichu Joffrin qui vit, comme le rappelle une polémique actuelle sur le sujet alors que les pure-players entrent dans la danse (éléments ici et ), au service de la finance mais largement sur nos deniers au travers des subventions.

Donc l’éditocrate de feu Libération nous affirme son soutien au rapport Zelnik (affaires de famille puisqu’il est le producteur de Carla Bruni) et à ses tombereaux de stupides préconisations (plus de détails en cliquant), éructant comme le servile serviteur qu’il est des pouvoirs et intérêts. Non au gratuit hurle en substance ce has been de tout et d’abord de ce qu’il ose prétendre être son métier. Ce nuisible répand donc sa bave sur les présidentielles talonnettes convoquant le mot « Juste » (tu peux cliquer et lire le détail mais c’est à Rotschild que ça rapporte 😉 ) pour se ranger derrière la déclaration de guerre de l’occupant de l’Elysée aux internautes et à plus de gens encore.

Autre nouveau chien de garde, un sombre raté de la radio publique : Patrice Bertin qui semble plus avoir une carrière de couloir que de terrain (sans mauvaise foi, c’est qui se mec pour parler ?). Je n’épiloguerai pas sur le tentative de donner des leçons de la part d’un quarteron de blogueurs d’horizons divers (leur motion de synthèse par là) opposés à l’initiative d’un No sarkozy Day le 27 mars qui semble tomber à plat. Non là on franchit une étape avec le petit valet de la Maison de la Radio (notre salarié à vous et moi et non pas au nain élyséen comme l’a affirmé cette semaine cet autre astre de la pensée qu’est ce pitre de Philippe Val).

Le petit roquet manie l’invective et se veut dont ne sait quelle élite pour édicter ses préceptes nauséeux. Méfiance du peuple et critique des faux penseurs venant de quelqu’un qui n’a dû avancer que le pantalon baissé, voilà ainsi son propos synthétisé (la déjection en version longue est ). Une bonne raison de soutenir le NSD que cette logorrhée de pseudos élites corrompues qui méritent autant d’être désavouées qu’elles l’avaient été au moment du référendum européen où leur attitude les avait d’emblée disqualifiés (avant le vote de députés félons et donc illégitimes).

A lire ces deux exemples, on ne peut qu’être légitime à s’interroger sur la nécessité de voir survivre de tels médias inféodés qui réclament protection et subsides pour survivre aux tournants qu’ils n’ont pas su prendre. Si on les trouve tant du côté d’Hadopi (Joffrin ici tandis que l’autre ne se cache pas de se coucher en sarkozie) n’est-ce pas parce qu’ils sont placés sous un même régime, appartenant aux copains du pouvoir qui tendent la sébile d’une main, font marcher  le tiroir caisse de l’autre et aboient leur credo libéral de la bouche ?

Puisque je ne suis pas à une contradiction près, je rappelle que le 1er février un concert de soutien à l’Humanité (qui touche aussi aides et subventions,  je sais:D), qui n’est pas « mon » journal mais que lisais parfois papa Donjipez, est organisé au Bataclan à Paris (clic, clic, clic).

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