Minarets : Sarkozy dérape gravement…

Posted on 2 décembre 2009

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On finit par se demander s’il faut en parler. Si certaines énormités ne sont pas lâchées et « fuitées » exprès pour faire parler… et, en faisant du bruit et suscitant l’opprobre, racoler le pigeon moyen sous l’angle des bas instincts et du réflexe grégaire. C’est à se poser véritablement la question tant certains propos du nabotléon se révèlent relever de la harangue de caniveau et indignes de la fonction. Stratégie de com’ qu’il vaudrait mieux ignorer quitte à passer sous silence des déclarations  aussi peu reluisantes ? La question vaut d’être posée…

Car il est clair que le tout-petit-président tente de surfer encore une fois sur la vague du rejet et de la stigmatisation au travers de ses propos à une poignée de fainéants inutiles députés UMP reçus à l’Elysée et auxquels il a confié « son sentiment sur l’interdiction des minarets » en Suisse.  Ce type-là n’hésite pas à aller dans le sens des commentaires les plus nauséabonds que l’on peut lire depuis le référendum d’initiative populaire (qui n’a pa sà être rejeté pour autant en tant que pratique comme l’a fait ce grabataire de Kouchner, ministre sans avoir  jamais été, élu c’est dire sa légitimité) helvète.

Le nain élyséen a donc estimé  que « le résultat du référendum helvétique traduit la crainte, plus générale, des populations de voir leur pays dénaturé » lit-on sur 20 Minutes.fr qui cite sous couvert d’anonymat l’un des invités d’hier au château. «Il nous a dit que c’était l’illustration que les gens, en Suisse comme en France, ne veulent pas que leur pays change, qu’il soit dénaturé. Ils veulent garder leur identité. Selon l’analyse du Président, les Français ne veulent pas voir des femmes en burqa dans la rue. Mais cela ne veut pas dire qu’ils sont hostiles à la pratique de l’islam», a raconté à l’AFP un des députés présents.

Il n’y a pas à dire, le verbe présidentiel vole haut…

[Notice explicative : A titre perso je ne suis pas plus favorables aux églises qu’aux mosquées, aux synagogues, aux temples… et encore moins à la came qu’on y deale. Confiner encore plus les religions dans la sphère privée me conviendrait tout à fait. Cela dit chacun peut choisir (ou subir) des chaînes s’il l’entend et personne n’est plus libre que celui qui a su s’arracher aux dogmes pour conquérir sa liberté. Aidons ceux qui veulent s’ouvrir. Que les autres ne viennent pas me « bondieuser » sur les pompes quand même, c’est un minimum 😉 ]
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