Fichage ADN et criminalisation de la contestation sociale, ça continue au Sarkoland

Posted on 4 octobre 2009

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Jean-Michel Ayçaguer, militant  syndical de la Confédération paysanne du Pays Basque était convoqué cette semaine  pour avoir refusé un prélèvement ADN lors de sa garde à vue suite à une action contre l’expulsion d’un jeune paysan de son exploitation.

Lors de sa création en 1998, le fichier national des empreintes  génétiques (FNAEG) avait pour finalité de répertorier les délinquants  sexuels. Aujourd’hui le champ des personnes fichées s’est étendu aux personnes condamnées ou simplement suspectées des infractions les plus  banales, vols à l’étalage, dégradation d’abribus. Idem pour les  militants syndicaux, écologistes (faucheurs OGM)……

Par contre les auteurs de délits financiers (abus de biens sociaux, trafic d’influence, corruption…) échappent au fichage génétique. Ca n’étonnera pas vraiment car on sait aux mains de qui est l’Etat de droite sarkozyste.

Une pétition pour le soutenir est en ligne (clic, clic).


Jugé pour avoir refusé le fichage ADN
envoyé par politistution. –

Sur ces questions de surveillance et de fichage, l’excellent blog Bug Brother de Jean-Marc Manach.
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Posted in: Politique, Société