Je me mêle à la pelle

Posted on 6 décembre 2008

0


Pêle-mêle parmi les news du front, un aperçu de l’état de déliquescence qui avance sous les assauts de la droite et aussi de la résistance qui obtient quelques succès :

  • On avait un peu parlé de la Guyane ici. Le blocage par l’union des consommateurs et des « socios-professionnels » semble avoir eu raison de l’entêtement de l’Etat et des élus même si le dossier reste complexe. Cette idée de barrages et d’action commune inspirera-t-elle la métropole quand des jours pires vont venir ?
  • Comme le catho Darcos fait tout et n’importe quoi pour amener des étudiants dans le giron de ses copains curetons, épaulé par la transparente mais dangereuse Pécresse, les IUT, longtemps présentés comme un modèle de réussite, sont à leur tour entrés dans la contestation. Un bonheur n’arrivant jamais seul, le triste sire veut liquider l’enseignement de l’économie (font chier tous ces gens qui ont quelques notions et empêchent les serviteurs du patronat de tourner en rond). Les profs de lycée lui collent donc un bonnet d’âne plus que mérité… en attendant de renvoyer l’individu à ses vêpres d’hypocrite adepte de la génuflexion.
  • Après les cathos, un franc-maçon. Et de la pire espèce. Le répugnant homme de l’ombre sarkozyste Alain Bauer (qui trouve toujours un coin où se loger grâce à des réseaux  qui n’ont rien à voir avec la transparence) se trouve mêlé à une proposition de fichage ethnique démentie par le ministère de l’Intérieur. Mais gaffe quand même…
  • Surtout qu’à voir des terroristes partout (parfois pour faciliter les relations diplomatiques), la France vient de se faire renvoyer dans les cordes au sujet d’un mouvement iranien. Avec l’affaire des anarchotaunomesdultragôche, ça nous fait deux coup de droit dans la tronche de la droite et ça fait toujours sourire.
  • L’accidenté du travail va devenir un assujettis à l’impôt comme les autres. En gros, comme faut trouver de l’argent pour les copains banquiers et patrons, il faut faire douiller leurs salariés victimes, au minimum, de leurs manquements aux réglements de sécurité. Fallait y penser, sarkoland l’a fait.
  • Le pire pour finir. Ca parlera aux amateurs de littérature et de cinoche ricain. On retrouve vraiment la crise et de nouveau on achève bien les chevaux aux USA.

Publicités
Posted in: Politique, Société