Son (mur de)

Posted on 23 septembre 2008

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Noisy on te dit.

Ca commence plutôt bizarrement : Sarko en pingouin ensmokingué se fait adouber à New York par une fondation dont on ignore les fondements. Et il en profite pour appeler à ce que les coupables de la crise financière assument leurs responsabilités et soient sanctionnés. Je dors encore, se dit-on. Ou alors il va se présenter en chemise avec ses sbires devant un comité de salut public, prêt à abjurer crédo libéral, amitiés intéressées et politique business ? Il s’enverra peut être même de lui-même en camp de rééducation contre la pensée unique.

L’oeil encore torve on apprend que la demande d’interdiction du livre de l’avocat Karim Achoui est rejetée. La décision repose sur un vice de forme. Mais on ne peut que s’en réjouir : un livre interdit c’est jamais très bon. Et ce personnage d’aventurier aux relations mafieuses (certains rêveraient de ne voir les avocats que défendre des innocents) a la saveur intrigante d’un film noir fifties (genre, au hasard, Le Renégat de Nicholas Ray)

Plus pipole : Kate Moss. Le mannequin qui rock se sépare de Jamie Hince, moitié du putain de bon groupe qu’est The Kills (clip ici). Et que Pete Doherty (démerdez vous là pour le lien:)) serait dans les starting blocks pour reconquérir son égérie (LibéNext l’affirme sur la foi des tabloïds c’est dire). Ca sent la poudre : It’s only rock’n’roll mais on like it…

Et là c’est décidé. Les oreilles en coin, on va se refaire un petit tour derrière le mur sonore. Celui des kings du shoegazing, figures tutélaires noisy. Vargas (sur son blog à visiter d’urgence) met à disposition deux titres live de My Bloody Valentine.

Trop bête de s’en priver isn’it ?

Pendant ce temps, ça flingue dans un lycée finlandais. Mémoire de l’Elephant de Gus van Zant.

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Posted in: Musique, Politique, Rock